J’ai découvert le nouvel album d’Olivia Ruiz il y a plus de quinze jours. Je le passe en boucle dès que je le peux, ce qui m’aide à ne pas laisser les pensées parasites s’installer…
En voici une qui me fait penser à celle que j’étais il y a presque une vingtaine d’années : une adolescente très peu sûre de moi qui rêvait d’être belle et d’embrasser celui qu’elle convoîtait. C’est aussi un peu ce que je ressens en ce moment, avec la distance que j’ai décidé de prendre : ne plus pouvoir toucher celui que je désire “encore” tous les jours…
Je voudrais juste une fois
Caresser ta peau blanche
La faire glisser entre mes doigts
De ta nuque jusqu’à tes hanches
Je n’ai pas pu quitter mes draps, ce matin
J’avais la sensation de ton corps sur le mien
Je suis là, lasse de t’effleurer
Tu me donnes beaucoup mais ce n’est pas assez
Je ferai pousser des fleurs dans mes cheveux
Je me ferai belle à t’en crever les yeux
Je poserai sur ma bouche
L’effluve d’un baiser
D’un tout petit oiseau-mouche
Pour que tu cherches à l’attraper
Dans la lumière, j’ai le droit de tout tenter
Pour que cette chanson ne s’arrête jamais
Sans en venir aux mains
Sans avenir certain
Chute sur mes reins
Planche sur mes seins
Tel un chat
Blottis-toi
Je suis là, lasse de t’effleurer
Là, lasse de t’effleurer
Oh oh oh…
3 commentaires
22 juin, 2009 à 12:10
Hmmmm…
Olivia Ruiz…
suis fan :-)
‘ça
22 juin, 2009 à 12:12
oupsss…
(c’était juste un comm hautement conceptuel pour vous faire un p’tit coucou ;-)
bises
14 juillet, 2009 à 21:34
J’ai écouté Olivia Ruiz durant toutes mes vacances et je n’en peux plus ! ;-)
Je suis de retour dans le monde du travail et c’est dur dur !
Je vous embrasse.